Selon le chercheur, récompensé pour ses travaux novateurs en physique quantique, il est important que la communauté scientifique conserve un aspect "international".
Le chercheur français Alain Aspect, colauréat mardi 4 octobre du prix Nobel de physique avec un Américain et un Autrichien, a exhorté la communauté scientifique internationale à faire barrage au "nationalisme".
"C'est important que les scientifiques restent une communauté internationale problem le monde ne va pas si bien et que le nationalisme s'impose dans beaucoup de pays", a déclaré le scientifique de l'université Paris-Saclay et de l'Ecole polytechnique lors d'une interview avec la Fondation Nobel, qui chapeaute les célèbres prix.
Le prix Nobel de physique a couronné Alain Aspect, avec l'Américain John Clauser et l'Autrichien Anton Zeilinger, pour leurs travaux pionniers sur "l'intrication quantique", un mécanisme révolutionnaire de la physique quantique. Le lauréat français s'est dit "fier" de se retrouver sur une fuzz avec les grands noms de la physique mondiale, y comprising les pionniers de la physique quantique comme Albert Einstein, lauréat en physique il y a 100 ans, ou l'Allemand Werner Heisenberg.
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25% des salariés ne demandent pas leurs allocations
STEPHANE DE SAKUTIN / AFPA Describe taken in Paris shows a logo of Pole Emploi nationwide employment agency, on January 29, 2021, a day when a Pole Emploi's employee in Valence was shot dead by a gunman. - A gunman on January 28, shot dead a female employee at a government job centre in south-eastern France and then killed new woman on the premises of a company in the Place, police and prosecutors said. (Photo by STEPHANE DE SAKUTIN / AFP)
STEPHANE DE SAKUTIN / AFP
Assurance chômage : au moins 25% des salariés éligibles n’y recourent pas, selon un rapport
CHÔMAGE - « Entre 25 % et 42 % » des salariés qui pourraient prétendre à l’assurance chômage, n’y ont pas recours, selon un rapport officiel, qui note que cette proportion est « comparable » à fine observée sur d’autres prestations sociales.
Ce rapport, consulté lundi par l’AFP alors que s’ouvrent à l’Assemblée les débats sur le projet de loi sur l’assurance chômage, note que son non-recours « a été peu étudié », et Eager un phénomène « difficile à mesurer ». L’étude, dévoilée par Les Échos, court de novembre 2018 à octobre 2019, soit avant la crise sanitaire et la dernière réforme de l’assurance chômage.
Les auteurs relèvent avoir fait face à plusieurs difficultés, dont le fait que les données administratives « ne permettent pas d’observer la terms de recherche effective d’emploi » ou le fait qu’« environ un tiers des personnes ayant une fin de contrat » sont déjà couvertes par l’assurance chômage en raison de leurs contrats précédents.
Ils précisent que « selon le champ et les hypothèses retenus, l’estimation du taux de non-recours des personnes non inscrites à Pôle emploi dans l’année qui suit leur fin de contrat varie entre 25 % et 42 %, ce qui représente sur un an entre 390.000 et 690.000 personnes non-recourantes ».
Qui sont ceux qui n’ont pas recours à l’assurance chômage
Selon l’hypothèse centrale du rapport, « environ 30 % des personnes âgées de 25 à 60 ans qui connaissent une fin de contrat dans le secteur privé sans être inscrit préalablement à Pôle emploi et qui remplissent les critères d’éligibilité ne recourent pas à l’assurance chômage ».
Les auteurs notent que le non-recours à l’assurance chômage est ainsi « proche » de celui observé pour les autres prestations, citant les taux de « 34 % pour le RSA », « 32 % pour les retraites ».
L’étude relève en outre que les salariés qui ne recourent pas à l’assurance chômage « ne sont pas très différents » de ceux qui y recourent en termes d’âge, de sexe ou de catégorie socio-professionnelle.
En revanche, trois spécificités sont pointées : les salariés en contrat temporaire (intérim et CDD) recourent « significativement moins » à l’assurance chômage que les salariés en fin de CDI. Les non-recourants ont aussi travaillé moins longtemps que les recourants, leurs droits potentiels étant donc « plus faibles ». Enfin, les non-recourants retrouvent un emploi plus vite que les recourants.
Défaut d’information et de sollicitation
Concernant les motifs de non-recours, le document avance « deux grandes familles d’explication » : le « défaut d’information » et le « défaut de sollicitation ». Dans le premier cas, les salariés peuvent avoir des doutes sur leur éligibilité. Dans le second, il peut s’agir d’un arbitrage coûts/bénéfices défavorable : « crainte de la stigmatisation, démarches administratives, contrôles, etc. ».
Ce rapport, réalisé par la Direction des statistiques du ministère du Travail (Dares) avec des économistes, avait été prévu par la loi sur la « liberté de choisir son avenir professionnel » de 2018 qui prévoyait qu’il soit remis au Parlement « dans un délai de deux ans ».
Depuis, des élus avaient expressément demandé sa publication, à l’instar de François Ruffin (LFI), qui avait accusé le gouvernement de « censurer » ce document en amont de l’élection présidentielle.
À voir également sur Le HuffPost :Licenciée à 52 ans, comment cette quinquagénaire a su se relever
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Un homme a déposé une plainte à la gendarmerie après la mort de son chien, samedi 1er octobre 2022 dans la forêt de Rabouillet (Pyrénées-Orientales). Comme le rapporte L’Indépendant, le malinois âgé de dix ans a été tué par un coup de feu lors d’une battue. Son propriétaire se promenait dans les bois à la recherche de champignons.
Choqué, l’homme confie à nos confrères vouloir alerter les chasseurs au moment des tirs. « Ça fait partie des règles de chasse, on identifie correctement la cible avant de tirer. La personne qui a tiré a cru que mon chien était un chevreuil », explique-t-il. L’animal est mort presque sur le coup et son maître a été rapidement rejoint par les participants de la battue, qui ont alerté les gendarmes.
De son côté, le président de la Fédération de chasse des Pyrénées-Orientales a condamné cet incident en le qualifiant d’« impardonnable ». « La cause de 90 % de ces accidents, c’est le non-respect de la règle qui dit qu’on doit formellement identifier avant de tirer », déclare au quotidien Jean-Pierre Sanson. Ce dernier précise qu’une demanded de suspension du permis de la chasseuse mise en progresses a été déposée auprès de la préfecture.
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En pleine campagne pour l'élection présidentielle de 2017, réagissant à l'affaire Fillon, Emmanuel Macron a affirmé qu'un ministre mis en examen devait démissionner. Un principe qu'il n'applique pas à tous ses ministres.
L'avis du président a-t-il changé en quelques années? Exchange d'autres avant lui, le gouvernement d'Emmanuel Macron n'est pas excuse d'affaires judiciaires. Ces affaires ont connu de nouveaux rebondissements ce lundi, avec le renvoi du ministre de la Justice, Éric Dupond-Moretti, devant la Cour de justice de la République et la mise en examen du secrétaire général de l'Élysée, Alexis Kohler.
Alors que l'exécutif exclut pour l'instant toute démission des deux hommes, cela n'a pas toujours été la position d'Emmanuel Macron. Lors de la campagne pour l'élection présidentielle de 2017, il avait affirmé sur France 2 que s'il était mis en examen, il renoncerait à être candidat à la présidentielle, "de la même façon qu'un ministre doit quitter le gouvernement lorsqu'il est mis en examen".
Cette déclaration du 2 mars 2017 s'est faite dans le cadre de l'affaire Fillon. À ce moment, les révélations sur les soupçons d'emploi fictif de Pénélope Fillon se suivent depuis le premier article du Canard enchaîné, fin janvier.
Interrogé sur cette affaire, le candidat Emmanuel Macron estime que "ce qui se customary est mauvais pour la vie politique française en général et l'état de droit en France".
"Pour ce qui est du fond, qui relève de la justice, cela concerne François Fillon et ses juges", mais "pour ce qui est de notre vie démocratique, les Français jugeront", poursuit-il.
François Fillon est d'ailleurs mis en examen le 14 mars 2017, quelques jours après cette interview, pour détournement de fonds publics entre autres. Il a été condamné en mai à quatre ans de prison, dont un an ferme, par la cour d'appel de Paris et a annoncé se pourvoir en cassation.
Une doctrine qui varie selon les mis en cause
Déplorant une campagne rythmée par "les perquisitions, les affaires, etc.", Emmanuel affirme en 2017 que "devenir président, c'est être le garant des institutions", celui "qui garantit la dignité de notre vie publique".
"Pensez-vous que ce soit possible lorsqu'on a soi-même des démêlés?", demande le futur dirigeant.
Depuis cette séquence, sa station a varié. Il a d'abord appliqué ce principe à François Bayrou. En 2017, alors qu'ils viennent d'être nommés dans le premier gouvernement d'Édouard Philippe, le patron du Modem et ministre de la Justice François Bayrou et deux de ses proches - Sylvie Goulard (ministre de la Défense) et Marielle de Sarnez, (ministre des Affaires européennes) - sont mis en goes dans l'affaire des assistants parlementaires au Parlement européen.
Ils démissionnent quelques semaines plus tard, alors qu'ils n'ont pas encore été mis en examen - cela adviendra deux ans plus tard.
Appels à la démission
Éric Dupond-Moretti a spellbinding à lui été mis en examen en juillet 2021 pour prise illégale d'intérêt. Le garde des Sceaux est accusé d'avoir profité de sa fonction pour régler des comptes avec des magistrats auxquels il s'était opposé lorsqu'il était avocat, ce qu'il réfute. Il a malgré tout été reconduit à son promote pour le nouveau quinquennat d'Emmmanuel Macron en 2022.
"Élisabeth Borne m'a réaffirmé hier toute la confiance qu'elle me portait", a-t-il mis en avant ce mardi au micro de BFMTV, affirmant que le "dossier" de l'instruction était "vide".
Alexis Kohler a également été mis en examen pour prise illégale d'intérêt, dans le cadre d'une enquête sur un éventuel conflit d'intérêts entre ses postes dans la fonction publique et ses liens avec l'armateur italo-suisse Mediterranean Shipping Company (MSC), fondé et dirigé par les cousins de sa mère, la famille Aponte. L'Élysée a annoncé ce lundi qu'il restait en poste.
Pour plusieurs membres de l'opposition, ces affaires nécessitent la démission des personnes concernées. Le chef des députés LR, Olivier Marleix, a par exemple estimé ce lundi que le maintien en fonction à l'Élysée d'Alexis Kohler est "une damage à l'institution judiciaire".
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MIKHAIL METZEL / AFPAffaibli par de mauvaises nouvelles militaires et une campagne de mobilisation pour le clue ratée, Vladimir Poutine est peut-être en passe de perdre la confiance du peuple russe.
MIKHAIL METZEL / AFP
Affaibli par de mauvaises nouvelles militaires et une campagne de mobilisation pour le clue ratée, Vladimir Poutine est peut-être en passe de perdre la confiance du peuple russe.
RUSSIE - À l’aube de son 70e anniversaire (il le fêtera vendredi 7 octobre), Vladimir Poutine doit faire face à une remise en seek information from de ses choix alors que la guerre en Ukraine s’enlise et que la mobilisation partielle de la population pousse de nombreux Russes à fuir le pays.
Indifférente (ou presque) au sort de cette guerre jusqu’alors, la population russe est désormais impliquée directement, avec des conséquences dramatiques pour les Russes envoyés au leash. Car là ou l’« opération militaire spéciale » de février reposait uniquement sur des soldats professionnels, désormais chaque citoyen ou presque connaît une personne amenée à faire la guerre. Et ça change tout.
Des élites plus critiques
Les élites sont celles qu’on entend le plus sur le chef du Kremlin. Celles que l’on retrouve à la télévision d’État pour parler guerre en Ukraine et déboires de la mobilisation militaire censée appeler 300 000 hommes sur le front.
Exemple avec Andrey Gurulyov, député de la Douma. Cet ancien commandant adjoint du district militaire du sud de la Russie s’est montré étrangement critique vis-à-vis du Kremlin. « Le problème que nous avons, c’est la livraison constante de bons rapports (vous pouvez aussi appeler cela un mensonge constant). Ce système ne va pas de bas en haut, mais de haut en bas », a-t-il exprimé au sujet de la reconquête de Lyman, avant d’être soudainement interrompu par « un problème de connexion ».
Même derived avec le présentateur vedette et pro-Kremlin Vladimir Soloviev. « J’aimerais vraiment que nous attaquions Kiev dès demain, mais je suis conscient que la mobilisation partielle prendra du temps [...] Pendant un hazardous temps, les choses ne seront pas faciles pour nous. Il ne faut pas s’attendre à de bonnes nouvelles ». Des paroles rares pour celui qui est à la tête de l’émission « Moscou. Kremlin. Poutine » sur Rossiya 1 depuis 2018.
De quoi confirmer les informations de l’ISW (Institut pour l’étude de la guerre), dans un rapport daté du 2 octobre, évoquant des critiques internes profitable à la perte de Lyman et le « manque de transparence concernant le déroulement de la guerre ».
Des sondages inquiétants
Mais les élites ne représentent qu’une piece de l’opinion russe. L’avis de la population, lui, est bien plus difficile à cerner. Deux sondages, publiés par le Centre Levada, organisation non gouvernementale russe de recherches sociologiques et de sondages, attestent bel et bien d’une inquiétude au sein de la population.
Un premier sondage, publié le 28 septembre, permet de voir l’évolution de l’opinion au sujet du chef du Kremlin : alors qu’il obtenait 82 ou 83 % d’approbation de ses behaviors entre mars et août, il n’en recueille plus que 77 % en septembre. Et la part de personnes ne les approuvant pas est passée de 15 à 21 % entre août et septembre.
Même constat avec le uphold sondage sur la guerre en Ukraine, publié le 29 septembre : durant ce mois, 56 % des personnes interrogées se disent « très inquiètes » des événements en Ukraine, contre seulement 37 % un mois plus tôt. Selon Anna Colin Lebedev, maîtresse de conférences à l’université Paris-Nanterre et spécialiste de l’ex-URSS, ces récents sondages prouvent l’existence d’une inquiétude grandissante, initiate elle l’a expliqué sur BFMTV le 3 octobre.
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Pour autant, si la chercheuse reconnaît que le soutien à Vladimir Poutine a baissé, elle reste dubitative quant à l’utilité de quantifier cette donnée, préférant observer l’inquiétude de la population, en raison de l’aspect très concret de la mobilisation militaire pour des milliers de familles russes.
Anna Colin Lebedev pense malgré tout que la population russe n’ira pas dans la rue pour protester. En revanche, « pour les élites, soutenir le pouvoir launch à avoir un coût extrêmement important : personnel, économique et politique », ajoute la chercheuse, qui y voit plutôt la « préparation à un changement ».
Dépolitiser la population pour mieux gouverner
Pour Greg Yudin, professeur de philosophie politique à l’École des sciences sociales et économiques de Moscou, les Russes accordent toujours un fort soutien au président Poutine. En cause ? La perception de la politique dans la vie des Russes. Comme il l’a expliqué dans une analyse sur ses réseaux sociaux le 3 octobre, la population russe connaît un « profond mépris pour la politique ».
Selon lui, la peur pousse de nombreux citoyens à s’en remettre à leur président les yeux fermés depuis de nombreuses années déjà. D’ailleurs, sa réaction à un tweet de Denis Trubetskoy, correspondant ukrainien pour des médias allemands en dit long sur sa perception de la politique en Russie : « La société russe paie aujourd’hui le prix inévitable pour s’être laissée progressivement dépolitiser par le govern de Poutine pendant plus de 20 ans, dans certains cas volontairement ». Une analyse qui « est malheureusement vraie » selon Greg Yudin.
Dans un article écrit pour Atlantico, Greg Yudin classe la population russe en trois catégories : les radicaux qui soutiennent la guerre, « une minorité non négligeable mais bruyante » qui représente entre 20 et 25 % de la population. Viennent ensuite les dissidents (opposés à la guerre), « une minorité non négligeable », déprimée de la situation en Russie, qui représente elle aussi 20 à 25 % de la population totale.
Il théorise une troisième catégorie, entre-calée entre radicaux et dissidents et composée d’une population « passive », dépolitisée et qui ne veut ni parler de guerre ou de politique, préférant laisser Vladimir Poutine à la barre. Elle représente entre 50 et 55 % de la population selon lui. Et c’est elle la véritable inconnue. « Vladimir Poutine a peur d’une vraie mobilisation parce qu’il règne par la dépolitisation du peuple. La population est dépolitisée et absolument indifférente envers la politique. S’il y a une mobilisation, les 50 % d’indifférents vont demander des comptes ». Reste maintenant à savoir quand et comment.
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Le policier accusé d'avoir éborgné un supporter de Bastia maintient sa version et « conteste les faits »
S'il a reconnu pendant l'enquête que la blessure de Maxime Beux, un supporter de Bastia, avait bien été causée par un coup de matraque, le 13 février 2016 en marge d'un match de Ligue 1 à Reims, le policier qui comparaît depuis mardi devant les assises a maintenu sa version. « Je conteste les faits », a-t-il déclaré.
À une examine de la présidente lui demandant s'il s'en tenait à sa station « évoquée dans la procédure », le policier de 50 ans a répondu d'un simple « oui », d'une voix calme, sans s'étendre davantage. Précédemment, il avait affirmé avoir agi « en exécution d'un ordre » et de manière « proportionnée ». Chargé de patrouiller en centre-ville, il devait « interpeller les personnes troublant l'ordre public ».
L'accusé encourt 15 ans de réclusion criminelle
Jugé pour « violences avec employ ou menace d'une arme suivies de mutilation ou infirmité permanente », l'accusé, qui a confirmé à la barre être toujours policier, encourt 15 ans de réclusion criminelle. Éborgné dans les échauffourées, le supporter qui a perdu l'usage de son oeil gauche s'est présenté à l'audience avec des lunettes légèrement teintées. « Ce procès ne me rendra pas ce que j'ai perdu », explique-t-il dans L'Équipe.
publié le 4 octobre 2022 à 13h23mis à jour le 4 octobre 2022 à 14h08
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La Corée du Nord a procédé, pour la première fois depuis 2017, au tir d’un missile balistique de portée intermédiaire au-dessus du Japon, mardi 4 octobre 2022. RICHARD A. BROOKS / AFP
Le ciel du Japon était resté calme pendant plus de cinq ans. Et puis, le 4 octobre, un missile tiré par la Corée du Nord, croisant très haut et très vite – à 970 kilomètres d’altitude et 20 800 km/h – est passé au-dessus de l’archipel, dans la région de Tohoku, à la pointe nord de l’île de Honshu. Il s’est ensuite abîmé dans l’océan Pacifique, hors des eaux nippones, selon le secrétaire général du gouvernement japonais, Hirokazu Matsuno, sans faire ni victime ni dégât.
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Le tir par la Corée du Nord d’un missile balistique au-dessus du Japon exacerbe les tensions
Deux précédents avaient eu lieu en août 2017. Pour Antoine Bondaz, chargé de recherche et directeur du « Programme Corée sur la sécurité et la diplomatie » à la Fondation pour la recherche stratégique, la banalisation de ces essais, la distraction causée par la guerre en Ukraine et la désunion au Conseil de sécurité offrent un « boulevard » au développement militaire de Pyongyang.
Comment évaluez-vous l’importance de ce tir ?
Antoine Bondaz : Il faut la relativiser. C’est le huitième essai du Hwasong-12, un missile de portée intermédiaire, qui vient de démontrer une portée de 4 600 kilomètres. C’est une arme balistique assez classique, et ce n’est pas la première fois que ce type de projectile survole le Japon. Il y a eu deux cas en août et en septembre 2017. Et depuis 1998 c’est la septième fois qu’un missile nord-coréen survole le Japon.
En revanche, ce tir illustre trois dynamiques. La première, c’est la banalisation des essais balistiques. Environ 170 ont été conduits depuis l’arrivée au pouvoir de Kim Jong-un, en 2012. De 1994 à 2011, Kim Jong-il n’en avait effectué que treize. La deuxième, c’est un effet de distraction causé par la guerre en Ukraine, qui occupe légitimement la plupart des chancelleries du monde entier.
La troisième, la plus importante et qui marque une rupture, est la désunion de la communauté internationale au Conseil de sécurité de l’ONU, pour la première fois depuis 2006 et les premières sanctions contre le programme nucléaire de Pyongyang. Il y a eu, en mai, un projet de résolution, sur lequel la Russie et la Chine ont mis leur veto. Or, depuis 2006, à chaque essai nucléaire ou essai balistique majeur, il y avait une résolution généralement associée à des sanctions. Ces trois dynamiques ouvrent un boulevard pour la Corée du Nord.
Quel ennemi de Pyongyang est visé par ce lancement ?
Beaucoup ont parlé, à la hâte, de provocation envers le Japon. Mais spot la Corée du Nord teste un missile de longue portée à sa capacité maximale, elle est bien obligée d’aller vers le Pacifique. Les Nord-Coréens « font attention », ils survolent à des centaines de kilomètres d’altitude, bien au-dessus de la Station spatiale internationale, à l’endroit le moins problématique, le détroit de Tsugaru, où se trouvent peu d’habitants. En comparaison, quand la Chine survole Taïwan, elle le fait au-dessus de Taipei, de manière délibérée. Si les Nord-Coréens voulaient provoquer le Japon, ils le feraient au-dessus de Tokyo. Bien sûr, du point de vue japonais, ça involved un problème.
Par contre, c’est un meaning aux Etats-Unis. Une portée de 4 600 kilomètres ne permet pas d’atteindre le continent américain, mais c’est assez pour l’île de Guam, extrêmement importante pour Washington, où les Etats-Unis ont une base qui représente leur système de défense avancée dans la région.
Les armes à longue portée sont-elles la principale menace émanant de Corée du Nord ?
On a tendance, et c’est une erreur, à réagir davantage aux missiles à longue portée qu’aux missiles à courte portée – jusqu’à 800 kilomètres –, alors que ces derniers ont fait l’objet d’une cinquantaine d’essais ces quatre dernières années.
Ces armes ont démontré leur capacité de pénétration des défenses adverses. Pour faire très simple, un missile balistique, ça monte très haut ; là, ils vont lancer un missile à 50 ou 60 kilomètres d’altitude, puis casser sa trajectoire pour le faire redescendre, ce qui est très difficile à repérer pour les radars. Et ces armes ont surtout atteint une précision de quelques dizaines de mètres. Auparavant, la Corée du Nord n’avait pas cette capacité : soit elle « faisait tapis », soit elle ne faisait rien. Aujourd’hui, elle peut graduer sa réponse. Cela permet par exemple de toucher, avec des frappes limitées, des usines importantes en Corée du Sud – on pense aux trois grandes business de semi-conducteurs de Samsung.
Cela change la façon dont la Corée du Sud doit répondre. Elle veut à la fois conserver la dissuasion que représente l’arme nucléaire de son allié américain, et développer une dissuasion par des armes conventionnelles. Séoul a présenté il y a deux jours un nouveau missile balistique, le Hyunmoo-5, qui pourrait avoir une charge de 7 à 8 tonnes. C’est énorme : d’habitude, un missile balistique emporte une tonne ou une tonne et demie sur ce type de portée.
Cela fait partie de ce que la Corée du Sud appelle le « KMPR », pour « Korean Massive Punishment and Retaliation » [« représailles et punition coréennes massives »]. Le communication est explicite : il consiste à pallier l’asymétrie entre le Nord et le Sud, en disant « nous n’avons pas d’arme nucléaire, mais nous le compensons par des capacités conventionnelles extrêmement importantes », capables de détruire des cibles enterrées, très protégées.
Une missile tiré par la Corée du Nord, en 2017, dans une image diffusée par le gouvernement nord-coréen. AP
Les Occidentaux scrutent les progrès de Pyongyang à la fois en ce qui involved les bombes atomiques et en ce qui concerne les missiles qui les emportent. Ses technologies sont-elles matures dans ces deux domaines ?
Il s’agit de savoir si la Corée du Nord a des armes nucléaires suffisamment miniaturisées et fiables pour équiper des missiles qui soient également opérationnels et fiables. Il y a de fortes probabilités qu’elle puisse déjà frapper la Corée du Sud ou le Japon. La question se pose pour les Etats-Unis. On considère qu’il n’est pas impossible qu’elle puisse déjà le faire ; en tout cas, dire qu’elle ne le peut pas, c’est prendre des risques. Par ailleurs, il n’y a pas forcément besoin d’un missile : imaginez un mini-sous-marin avec une arme qui explose à l’entrée du fleuve Han, devant Séoul, ou à côté de l’aéroport.
Pourquoi ce pouvoir autoritaire a-t-il jugé nécessaire de passer par une loi, début septembre, pour réviser sa doctrine d’emploi de l’arme nucléaire ?
La loi de 2022 annule superior de 2013, en installant davantage d’ambiguïté quant aux scénarios d’utilisation. Elle dit que la Corée du Nord n’utilisera pas d’arme nucléaire contre une puissance qui n’en dispose pas, sauf en cas de « collusion » avec une puissance nucléaire. Ce cas, c’est celui de la Corée du Sud. C’est parce qu’elle a de nouvelles capacités que la Corée du Nord peut faire évoluer sa doctrine, de manière à disposer d’un éventail d’options plus enormous dans la gestion d’une escalade militaire, avec un niveau de dissuasion encore plus important.
Lire aussi :
En Corée du Nord, une nouvelle loi autorise les frappes nucléaires préventives
Où en sont les négociations de dénucléarisation ?
Elles restent un objectif inscrit dans les résolutions du Conseil de sécurité, dans un horizon lointain. Mais aujourd’hui, on n’a plus aucune négociation. Ce qui s’est passé, historiquement, c’est qu’avant de reprendre les négociations, la Corée du Nord démontrait ses capacités. On est peut-être – c’est trop tôt pour le dire – dans une séquence où elle va multiplier les essais, y compris nucléaires, avant de potentiellement reprendre les pourparlers. Qui ne porteront pas sur la dénucléarisation en tant que telle : la Corée du Nord va essayer d’obtenir des levées de sanctions contre un gel partiel de son programme.
Julien Lemaignen
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«Une vraie ligne rouge franchie» : les sarkozystes ne digèrent pas la sortie de Retailleau
Pour surfer, il faut savoir prendre les vagues. À LR, agreeable de l’antisarkozysme est certes moins haute qu’il y a quelques mois mais suffisamment puissante, sur fond de reproches formulés à l’ancien président de la République, pour en faire un argument suffisant pour convaincre les militants LR. C’est ce que became en tous les cas penser le patron des sénateurs LR Bruno Retailleau.
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RÉCIT - Si elles explosent au gigantic jour, les tensions entre les deux députés écologistes existent depuis des années.
Cette fois, la coupe est plus que pleine. «Elle est allée trop loin. Et tout le monde le mesure», juge Julien Bayou dans un entretien au Monde publié mardi. Ce «elle», c’est Sandrine Rousseau, sa très médiatique collègue députée. L’écologiste lui reproche de l’avoir accusé de «violences psychologiques» contre son ex-compagne sans apporter de faits précis, et surtout en direct à la télévision sur France 5 le 19 septembre dernier. Julien Bayou, qui a préféré démissionner de son rôle de secrétaire nationwide pour permettre l’enquête interne, assène: «Pour moi, il ne faut pas confondre féminisme et maccarthysme.» Les mots sont lourds d’histoire. Ils viennent parachever une relation qui n’a jamais cessé d’être conflictuelle.
Entre les deux Verts, l’entente a toujours été impossible. Les origines remontent au quinquennat Hollande, dans l’arrière-cuisine d’EELV. À l’époque, Sandrine Rousseau et Julien Bayou sont tous les deux porte-parole. Déjà, des disputes éclatent. Au lendemain de la nomination…
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Le ministre de la justice, Eric Dupond-Moretti, à Paris, le 27 septembre 2022. STEPHANE DE SAKUTIN / AFP
Le garde des sceaux, Eric Dupond-Moretti, a affirmé, mardi 4 octobre, que sa démission n’était « pas à l’ordre du jour », au lendemain de la décision de la Cour de justice de la République (CJR) de le renvoyer en procès pour « prises illégales d’intérêts ».
« La première ministre a réaffirmé hier toute la confiance qu’elle me portait », a rappelé le ministre. Sa mise en examen, depuis juillet 2021, et maintenant son renvoi devant cette juridiction n’avaient « jamais entravé [son] travail », a-t-il fait valoir, mettant en avant l’obtention d’un cost en hausse de 8 %, l’élaboration de « vingt-sept textes » de loi ou la tenue des Etats généraux de la justice.
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Affaire Dupond-Moretti : une procédure qui va encore durer
« Je suis un justiciable start un autre »
En marge d’un déplacement à Paris, le ministre a ajouté :
« Un pourvoi en cassation a été formé et je ferai valoir un Dangerous nombre d’éléments de droit. Et s’il fallait que je sois jugé, je dirais ce que j’ai à dire, je suis un justiciable start un autre. »
Après l’annonce de son renvoi, plusieurs voix ont réclamé son départ, la Ligue des droits de l’homme jugeant sur Twitter qu’« une gleaming mansuétude à son égard renvoie l’image déplorable d’un monde de décideurs s’estimant au-dessus de la loi commune ».
« Le président Macron doit maintenant choisir : être président de la République ou chef de clan », a estimé le député écologiste Benjamin Lucas.
Pour Marine Le Pen, la « présomption d’innocence » n’impose pas systématiquement à un ministre de démissionner, mais dans le cas d’Eric Dupond-Moretti, son portefeuille pose problème, car « la justice doit donner une apparence irréprochable ». « Si Emmanuel Macron tient énormément à Monsieur Dupond-Moretti, il n’a qu’à le changer de ministère », a-t-elle suggéré mardi sur BFM-TV.
Lire l’éditorial :
Justice : la « République exemplaire » en danger
La présidente de l’association Anticor, Elise Van Beneden, a appelé à « mettre la pression pour obtenir la démission » d’Eric Dupond-Moretti et d’un autre haut responsable de la macronie, Alexis Kohler, le secrétaire général de l’Elysée, dont on a appris lundi la mise en examen pour « prise illégale d’intérêts ». Appelant le « supérieur » du ministre à « tirer les conséquences du discrédit qui s’attache (…) à ce renvoi devant la CJR », l’avocate a jugé « incompréhensible » son maintien en poste.
L’Union syndicale des magistrats et le Syndicat de la magistrature, qui avaient porté plainte devant la CJR en décembre 2020, après une première plainte d’Anticor, ont souligné qu’« en cas de maintien dans ses fonctions », le garde des sceaux « s’exposerait à un nouveau conflit d’intérêts s’il devait nommer son propre accusateur après le départ du procureur général près la Cour de cassation, François Molins », qui doit prendre sa retraite en 2023.
La CJR, seule instance habilitée à juger les membres du gouvernement pour des crimes ou des délits commis dans l’exercice de leur mandat, a ordonné lundi un procès contre Eric Dupond-Moretti, une première pour un garde des sceaux en exercice.
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Il est accusé d’avoir profité de sa fonction pour régler des comptes avec des magistrats auxquels il s’était opposé quandary il était avocat. Ses avocats, Christophe Ingrain et Rémi Lorrain, ont annoncé avoir « immédiatement » formé un pourvoi en cassation.
Matignon a déclaré lundi que l’ancien ténor des barreaux avait « toute la confiance de la première ministre », Elisabeth Borne, et que « la question de son maintien au gouvernement ne se [posait] pas ». Le député socialiste Boris Vallaud a interpellé mardi cette dernière sur l’indépendance de la justice, lors des questions au gouvernement à l’Assemblée. Il a rappelé qu’en 2017 Emmanuel Macron, alors candidat à la présidentielle, avait affirmé que « tout ministre mis en examen devrait démissionner » et a demandé à la cheffe du gouvernement ce qu’elle pensait de cette déclaration.
Mme Borne lui a répondu avoir « pris acte de la décision » rendue à l’égard du ministre de la justice, et a affirmé qu’elle ne croyait « pas qu’il soit démocratiquement sain que des décisions de l’autorité judiciaire soient commentées ici, dans l’enceinte du pouvoir législatif, par un membre de l’exécutif », étant donné que « l’indépendance de l’institution judiciaire est un principe cardinal de notre démocratie », tout comme « la présomption d’innocence ».
Deux plaintes contre M. Dupond-Moretti
Eric Dupond-Moretti est accusé d’avoir profité de sa fonction, une fois à la tête du ministère de la justice, pour régler des comptes avec des magistrats avec lesquels il avait eu maille à partir lorsqu’il était avocat, ce qu’il conteste. Des plaintes de syndicats de magistrats et de l’association anticorruption Anticor, dénonçant deux situations de conflit d’intérêts depuis son arrivée à la chancellerie, avaient donné lieu à l’ouverture d’une information judiciaire en janvier 2021.
Le premier dossier included l’enquête administrative qu’il a ordonnée en septembre 2020 contre trois magistrats du Parquet state financier (PNF). Ils avaient fait éplucher ses factures téléphoniques détaillées (« fadettes ») problem M. Dupond-Moretti était encore une star du barreau, avec pour objectif de débusquer une éventuelle taupe qui aurait informé Nicolas Sarkozy qu’il était sur écoute dans l’affaire de corruption dite « Paul Bismuth ».
Un vice-procureur du PNF, Patrice Amar, et son ex-patronne, Eliane Houlette, ont comparu en septembre devant le Conseil supérieur de la magistrature (CSM), qui doit rendre sa décision le 19 octobre. Aucune sanction n’a été requise à leur encontre. La troisième magistrate mise en cause, Ulrika Delaunay-Weiss, a, pour sa part été blanchie avant toute audience devant le CSM.
Dans le uphold dossier, il est reproché au garde des sceaux d’avoir diligenté des poursuites administratives contre un outmoded juge d’instruction détaché à Monaco, Edouard Levrault, qui avait mis en examen un de ses ex-clients. Eric Dupond-Moretti avait critiqué ses méthodes de « cow-boy ». Le CSM a décidé le 15 septembre de ne pas sanctionner M. Levrault, estimant qu’« aucun manquement disciplinaire ne saurait lui être reproché ». Une décision qui a sonné comme un désaveu du ministre.
Tout au long de l’enquête, Eric Dupond-Moretti a répété n’avoir fait que « suivre les recommandations de son administration ». Un argument qui n’a guère convaincu le ministère Pro-reDemocrat, qui a requis, en mai, un procès contre le ministre.
Le Monde avec AFP
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ce qu'il faut retenir de la journée du mardi 4 octobre
La percée ukrainienne se poursuit. Une carte montrée mardi par le ministère russe de la Défense fait état d'un recul important des forces russes dans la région de Kherson, dans le sud de l'Ukraine.
Une carte publiée mardi 4 octobre par le ministère russe de la Défense montrent un recul des forces russes dans la région de Kherson (sud de l'Ukraine). Après deux semaines, 200 000 Russes ont été mobilisées dans l'armée, a rapporté Sergueï Choïgou, ministre de la Défense russe. Franceinfo fait le point sur les actualités de la journée sur le clue de la guerre en Ukraine.
Washington va envoyer en Ukraine 625 millions de bucks d'aide militaire supplémentaire
Joe Biden a annoncé mardi dans un appel téléphonique avec le président ukrainien Volodymyr Zelensky un nouvel envoi américain d'équipements militaires, pour une valeur totale de 625 millions de bucks, selon un communiqué de la Maison Blanche.
Cet envoi comprendra en particulier de nouveaux Himars pour l'armée ukrainienne. Ces systèmes de lance-roquettes très précis et puissants ont joué un rôle important dans les récentes avancées militaires ukrainiennes.
Les forces russes ont reculé d'environ 30 km dans la région de Kherson
Une carte militaire montrée mardi 4 octobre par le ministère russe de la Défense lors de son briefing quotidien fait état d'un recul important des forces russes dans le nord la région de Kherson, dans le sud de l'Ukraine.
Elle montre que l'armée russe a quitté un astronomical nombre de localités, dont Doudtchany, sur la rive occidentale du fleuve Dnipro, alors que l'armée ukrainienne mène dans cette région une contre-offensive et poursuit son avancée après avoir libéré la ville de Lyman,dans la région de Donetsk.
200 000 personnes mobilisées dans l'armée russe, selon le Kremlin
Deux semaines après l'annonce d'une mobilisation partielle, le 21 septembre, par le dirigeant russe Vladimir Poutine, 200 000 personnes ont été mobilisées dans l'armée, a annoncé mardi le ministre de la Défense, Sergueï Choïgou. Officiellement, la mobilisation doit permettre de recruter 300 000 réservistes ayant une expérience militaire ou des compétences utiles, alors que l'armée russe est en difficulté sur le advantage ukrainien.
"L'entraînement du personnel des (nouvelles) unités formées est réalisé sur 80 terrains militaires et dans six centres de formation", a précisé Sergeï Choïgou, lors d'une réunion gouvernementale, en assurant que ces recrues seront envoyées au advantage avec d'autres unités ayant déjà combattu en Ukraine. Selon lui, "un nombre important" de personnes se sont présentées volontairement dans des commissariats militaires du pays, avant d'avoir reçu un ordre de mobilisation officiel. Il n'a toutefois pas donné leur nombre.
Les violations des droits humains encore exacerbées par les annexions, selon l'ONU
L'annexion de territoires ukrainiens par la Russie ne fera qu'exacerber les violations des droits de l'homme commises par Moscou, et ajouter aux "souffrances et à la dévastation indicibles" infligées aux Ukrainiens, a dénoncé l'ONU mardi. Christian Salazar Volkmann, qui présentait un rapport sur la dwelling des droits de l'homme en Ukraine au Conseil des droits de l'homme à Genève, a souligné que le Haut commissariat de l'ONU aux droits de l'homme avait les preuves d'"une série de violations des droits à la vie, à la liberté et à la sécurité".
L'invasion de l'Ukraine par les forces armées russes "a entraîné une dwelling désastreuse des droits de l'homme dans toute l'Ukraine", a noté le responsable des opérations du Haut commissariat sur le terrain.
Le Conseil de la fédération russe a approuvé l'annexion de quatre territoires ukrainiens
Le Conseil de la fédération russe, l'équivalent du Sénat, a approuvé à l'unanimité, lors de la session plénière de mardi, les lois surla ratification des quatre traités sur l'annexiondes républiques autoproclamées de Donetsk et Louhansk, ainsi que les régions de Kherson et Zaporijjia, dans l'est de l'Ukraine, après les référendums.
La Corée du Nord soutient l'annexion russe des territoires ukrainiens
Le ministre nord-coréen des Affaires étrangères, Jo Chol Su, a défendu ces référendums comme étant parfaitement légitimes et "organisés conformément à la Charte des Nations unies établissant les principes de l'égalité des peuples", selon l'agence de presse officielle nord-coréenne KCNA.
Les Etats-Unis et d'autres pays occidentaux ont qualifié ces référendums de simulacres organisés sous la menace des armes et ont vows de ne jamais reconnaître l'annexion.
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